A Astana, la Russie veut transformer son succès militaire en Syrie en victoire diplomatique

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Des négociations inédites entre Damas et « l’opposition armée » s’ouvrent lundi dans la capitale du Kazakhstan.

Le sort de la Syrie va en partie se jouer au Kazakhstan, ex-République soviétique musulmane et turcophone toujours sous influence de Moscou, comme un symbole d’un monde qui change. C’est en effet à Astana, la capitale édifiée ex nihilo au milieu de la steppe par l’autoritaire président Noursoultan Nazarbaïev, que doivent s’ouvrir lundi 23 janvier, sous le triple parrainage de la Russie, de laTurquie et de l’Iran, des négociations inédites entre le régime de Damas et ceux que le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, appelle désormais « les groupes armés » ou « l’opposition armée ».

Martelée sans relâche et avec dédain pendant des mois, l’expression « soi-disant opposition modérée » a disparu du corpus diplomatique russe sur la Syrie. Ce glissement n’est pas que sémantique. Depuis la reconquête par le régime des quartiers rebelles de l’est d’Alep, le Kremlin semble toujours plus décidé à transformer ce succès militaire, qui reste fragile, en une victoire diplomatique. Et pour cela, la présence de l’opposition syrienne et de sa branche armée est nécessaire.

(Cont) Le Monde

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